Où en est la pensée aujourd’hui ? Ou plutôt : où n’est-elle pas ? La réponse s’impose : deux types de discours aussi prétentieux que vides se répandent aujourd’hui, les verbiages déconstructionnistes et les productions de l’ »intelligence artificielle ». Les uns comme les autres peuvent se générer à l’infini car versant dans le spéculatif sans rapport avec la réalité en s’auto-validant. Deux articles récents, et apparemment sans rapports, abordent ces bavardes vacuités : « Sur les fondements ésotériques de l’intersectionnalité » et « L’essor de la philosophie artificielle« .
Ces textes de François Rastier, linguiste et auteur engagé et animateur du site « la reconstruction » recoupent nos deux émissions précédentes réalisées avec lui celle portant sur les héritiers woke et décoloniaux du philosophe Martin Heidegger, l’autre sur l’ »intelligence artificielle » et son monde et posent cruellement la question : comment la pensée peut-elle survivre à ce déferlement ?
Première partie (1er novembre 2026)
Documents évoqués lors de l’émission
Lectures conseillées
Catoriadis : « La « fin de la philosophie » ?«
Castoriadis : « De la langue de bois à la langue de caoutchouc«
Castoriadis : « Les conditions du nouveau en philosophie«
Seconde partie (15 novembre 2026)
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